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荻本医院の院長、荻本 芳信のブログ。
J.LACAN gaogoa
XXI-Les non-dupes errent 1973-1974
version rue CB
11 Juin 1974 note
(p173->) VOILA. J'ai du faire quelque efforts pour que cette salle ne, n'ait pas été aujourd'hui occupée par, par des gens en train de passer des examens et je dois dire qu'on a eu la bonté de, de me la laisser. Il est évident que c'est plus qu'aimable de la part de l'Université de Paris I d'avoir fait cet effort puisque, les cours étant finis cette année - ce que, bien sûr, moi j'ignore, cette salle aurait dû être à la disposition d'une autre partie de l'administration qui, elle, s'occupe de vous canaliser. Voilà.
Alors tout de même, comme ça ne peut pas se renouveler, passé une certaine limite, ça sera aujourd'hui la dernière fois de cette année que je vous parle. Ça me force naturellement un peu à tourner court, mais ce n'est pas pour me retenir puisqu'en somme il faut bien toujours finir par tourner court. Moi je ne sais pas d'ailleurs très bien comment je suis niché là-dedans, parce qu'enfin l'Université, si c'est ce que je vous explique, c'est peut-être elle la femme. Mais c'est la femme préhistorique
, c'est celle dont vous voyez qu'elle est faite de replis. Évidemment, moi c'est dans un de ces plis qu'elle m'héberge. Elle ne se rend pas compte - quand on a beaucoup de plis, on ne sent pas grand-chose - sans ça, qui sait, elle me trouverait peut-être encombrant. Bon.
大学とはエタブリッスマンとしては脂肪も贅肉も落としたスレンダーな女性なのでしょう。la femme préhistoriqueは豊穣な女性(たとえば埴輪を思い浮かべればよいのか)で三段腹なのでしょう。その弛みに巣食っているとは奇妙なイメージです。後で明らかにされるように、パリ第一という大学におけるラカンはparasitaireなものである。それはjouissance de l’Autreないしjouissance du corpsにおけるparasitaireなものとしてのjouissance phalliqueであり、ラカンは己をいわばphallusに同一化している。だがそういうことであれば、フーコーであれ、アルチュセールであれparasitaireな存在であったことになる。
C'est ce que j'essaie de vous supporter cette année de ce support d'une écriture, d'une écriture qui n'est aisée, puisque c'est celle que vous m'avez vu manier plus ou moins adroitement au tableau sous la forme du noeud borroméen. Et c'est en quoi je voudrais conclure cette année ; c'est à revenir sur ce savoir et à dire comment il se présente. Comme il se présente, je ne dirais pas tout à fait dans le Réel, mais sur le chemin qui nous mène au Réel.
Alors, d'autre part, d'autre part - je vous le donne en mille - vous n'imaginerez jamais à quoi j'ai perdu mon temps, - perdu, enfin, oui perdu - à quoi j'ai perdu mon temps en partie depuis que je vous ai vus réunis là ; je vous le donne en mille : j'ai été à Milan à un congrès de sémiotique . Ca c'est extraordinaire. C'est extraordinaire et bien sûr, ça ma laissé, ça m'a laissé un peu pantois. Ça m'a laissé un peu pantois en ce sens que c'est très difficile dans une perspective justement universitaire d'aborder la sémiotique. Mais enfin, ce manque même que j'y ai, si je puis dire, réalisé, m'a rejeté, si je puis dire, sur moi même, je veux dire m'a fait m'apercevoir que c'est très difficile d'aborder la sémiotique - moi bien sûr, je n'ai pas mouffeté parce que j'étais invité, comme ici, très gentiment, et je ne vois pas pourquoi j'aurais, enfin dérangé ce Congrès en disant que - que le sème, enfin, ça ne peut s'aborder comme ça tout cru à partir d'une certaine idée du savoir, une certaine idée du savoir qui n'est pas très bien située, en somme dans l'université. Mais j'y ai réfléchi et y a à ça des raisons qui sont peut-être dues justement au fait que le savoir de la femme (p174->) puisque c'est comme ça que j'ai situé l'Université - le savoir de la femme, c'est peut-être pas tout à fait la même chose que le savoir dont nous nous occupons ici.
Le savoir dont nous nous occupons ici - je pense vous l'avoir fait sentir - c'est le savoir en quoi consiste l'inconscient. Et c'est en somme là-dessus que je voudrais clore cette année.
Je n'ai jamais, en somme, je ne me suis jamais attaché à autre chose qu'à ce qu'il en est de ce savoir dit inconscient. Si j'ai par exemple marqué l'accent, enfin, sur le savoir en tant que le discours de la science peut le situer dans le Réel - ce qui est singulier et ce dont je crois avoir ici articulé en quelque sorte l'impasse, l'impasse qui est celui dont on a assailli Newton pour autant que, ne faisant nulle hypothèse, nulle hypothèse en tant qu'il articulait la chose scientifiquement, eh bien, il était bien incapable de dire où se situait ce savoir grâce à quoi enfin le ciel se meut dans l'ordre qu'on sait, c'est-à-dire sur le fondement de la gravitation. Si j'ai accentué, n'est-ce pas, ce caractère dans le réel d'un certain savoir, ça peut sembler être à côté de la question, à côté de la question en ce sens que le savoir inconscient, lui, c'est un savoir à qui nous avons affaire. Et c'est en ce sens qu'on peut le dire dans le Réel.
ニュートンの「仮説を立てない」という科学的立場は、いわゆる万有引力の法則において「なぜこの法則が成り立つのか」を不問に付すことであり、この不問に付されたものがラカンの言う現実界であり、無意識の知とはこの現実界にかかわることと繰り返して述べられています。
De ça, il faut tout de même que je reparte, de ce qui m'a été également présentifié, présentifié dans c't'intervalle, c'est à savoir qu'il y a de drôles de gens enfin, des gens qui continuent dans une certaine Société dite Internationale, qui continuent à opérer comme, si tout ça allait de soi. C'est à savoir que ça pouvait se situer, se situer dans un monde, dans un monde comme ça qui serait fait de corps, de corps qu'on appelle vivants - et bien sûr y a pas de raison qu'on les appelle pas comme ça, n'est-ce pas - qui sont plongés dans un milieu, un milieu qu'on appelle " monde " et tout ça, en effet, pourquoi le rejeter d'un coup ?
Néanmoins, ce qui ressort d'une pratique, d'une pratique qui se fonde sur l'ek-sistence de l'inconscient, doit tout de même nous permettre de décoller de cette vision élémentaire qui est celle je ne dirais pas : du moi, encore qu'il s'en encombre et que j'aie lu des choses directement extraites d'un certain congrès qui s'est tenu à Madrid où par exemple, on s'aperçoit que Freud lui-même, je dois dire, a dit des choses aussi énormes, aussi énormes que ça que je vais vous avancer : que c'est du moi - le moi, c'est autre chose que (p175->) l'inconscient, évidemment, ce n'est pas souligné que c'est autre chose, y a un moment où Freud a refait toute sa Topique n'est-ce pas, comme on dit : y a la fameuse seconde Topique qui est une écriture, simplement, qui n'est pas autre chose que quelque chose en forme d'oeuf, forme d'oeuf qui est tout à fait d'autant plus frappante à voir, cette forme d'oeuf, que ce qu'on y situe comme le moi vient à la place où sur un oeuf, ou plus exactement sur son jaune, sur ce qu'on appelle le vitellus, est la place du point embryonnaire. C'est évidemment curieux, c'est évidemment très curieux et ça rapproche la fonction du moi de celle où, en somme, va se développer un corps, un corps dont c'est seulement le développement de la biologie qui nous permet de situer dans les première modulations, gastrulations, etc . , la façon dont il se forme.
発生学において、受精卵は胞胚⇒原腸胚⇒神経胚と変化してゆきます。 卵のなかで黄身が自我に相当するであろうし、白身から栄養を吸収して、つまりエスと超自我から受け付いたものによって成長するといった考え方になってしまう。 Écrire le silence comme une nécessité qui évite le péril de tom-ber dans la métaphysique du vide : « Écrire le silence […] La lettre,la trace, devient un lieu, pour un tenant-lieu du réel 13 », comme Lacan nous le fait noter dans sa leçon du 11 mai 1976, dans laquelle il définit l’écriture comme support de la pensée, et comme question qui arrive « d’ailleurs », de l’autre scène, der andere Schauplatz de la Traumdeutung. Maria Domenica Padula L’Es et le reel 12. F. Fonteneau, L’Éthique du silence, Paris, Seuil, 1999, p. 202.13. Ibid. appareil acoustique, perception-conscient, préconscient, moi, ça, refoulé
Mais comme ce corps - et c'est en ça que ça consiste, cette seconde Topique de Freud - comme ce corps est situé d'une relation au ça, au ça qui est une idée extraordinairement confuse ; comme Freud l'articule, c'est un lieu, un lieu de silence, c'est ce qu'il en dit de principal. Mais à l'articuler ainsi, il ne fait que signifier que ce qui est supposé être ça, c'est l'inconscient quand il se tait. Ce silence, c'est un t a i r e. Et ce n'est pas là rien, c'est certainement un effort, un effort dans le sens, dans un sens peut-être, un peu régressif par rapport à sa première découverte, dans le sens disons de marquer la place de l'Inconscient. Ce ne dit pas pour autant ce qu'il est, cet inconscient, en d'autres termes, à quoi il sert. Là, il se tait : il est la place du silence. II reste hors de doute que c'est compliquer le corps, le corps en tant que dans ce schème, c'est le moi, le moi qui se trouve, dans cette écriture en forme d'œuf, le moi qui se trouve le représenter.
http://www.champlacanienfrance.net/IMG/pdf/padula_M41.pdf
Le moi est-il le corps ? Ce qui rend difficile de le réduire au fonctionnement du corps, c'est justement ceci que dans ce schème, il est censé ne se développer que sur le fondement de ce savoir, de ce savoir en tant qu'il se tait, et d'y prendre ce qu'il faut bien appeler sa nourriture. Je vous le répète : c'est difficile d'être entièrement satisfait de cette seconde Topique parce que ce qui se passe, à quoi nous avons affaire dans la pratique analytique, c'est quelque chose qui semble bien se
présenter d'une façon toute différente, c'est à savoir que cet inconscient, par rapport à ce qui couplerait si bien le moi au monde, le corps à ce qui l'entoure, ce qui l'ordonnerait sous cette sorte de rapport qu'on s'obstine à vouloir considérer comme naturel, c'est que par rapport à lui, cet
inconscient se présente comme essentiellement différent de cette harmonie. Disons le mot : dysharmonique. Je le lâche tout de suite, et pourquoi pas ? Il faut y mettre l'accent. Le rapport au monde est
certainement, si nous donnons son sens, ce sens effectif qu'il a dans la pratique, est quelque chose dont on ne peut pas ne pas tout de suite ressentir que, par rapport à cette vision toute simple en quelque sorte de l'échange avec l'environnement, cet inconscient est parasitaire. C'est un parasite dont il semble qu'une certaine espèce, entre autres, s'accommode fort bien, mais ce n'est que dans la mesure où elle n'en ressent pas les effets qu'il faut bien dire (p176->) énoncer pour ce qu'ils sont : c'est-à-dire pathogènes. Je veux dire que cet heureux rapport, ce rapport prétendu harmonique entre ce qui vit et ce qui l'entoure, est perturbé par l'insistance de ce savoir, de ce savoir sans doute hérité - ce n'est pas un hasard qu'il soit là - et cet être parlant, pour l'appeler comme ça, comme je l'appelle - cet être parlant l'habite mais il ne l'habite pas sans toutes sortes d'inconvénients. Alors s'il est difficile de ne pas faire de la vie la caractéristique du corps, parce que c'est à peu près tout ce que nous pouvons en dire. En tant que corps, il est là et il a bien l'air de se défendre, de se défendre contre quoi ? contre ce quelque chose auquel il est difficile de ne pas l'identifier, c'est-à-dire de ce qu'il en reste, de ce corps, quand il n'a plus la vie. C'est à cause de ça qu'en anglais on appelle le cadavre corpse ; autrement, quand il vit, on l'appelle body. Mais que ce soit le même, ça a l'air satisfaisant comme ça, matériellement. Enfin, on voit bien que ce qu'il en reste, c'est le déchet, et s'il faut en conclure que la vie, comme disait Bichat, c'est l'ensemble des forces qui résistent à la mort, c'est un schéma, c'est un schéma malgré tout, c'est un schéma un peu grossier. Ça ne dit pas du tout comment ça se soutient, la vie. Et à la vérité, à la vérité, il a fallu en arriver fort tard, fort tard dans la biologie, pour qu'on ait l'idée que la vie, c'est autre chose - c'est tout ce que nous pouvons en dire - c'est autre chose que l'ensemble des forces qui s'opposent à la résolution du corps en cadavre. Je dirais même plus : tout ce qu'il peut y avoir qui nous laisse espérer un peu autre chose, à savoir de ce que c'est que la vie, nous porte tout de même vers une toute autre conception : celle dont j'ai cette année essayé de placer quelque chose en vous parlant d'un biologiste, d'un biologiste éminent, de Jacob dans sa collaboration avec Wollman, et de ce qui, d'ailleurs, bien au delà, se trouve être ce que nous pouvons articuler du développement de la vie, et nommément ceci auquel les biologistes arrivent, que grâce au fait qu'ils peuvent y regarder d'un peu plus près qu'on ne l'a fait depuis toujours, que la vie se supporte de quelque chose dont je ne vais pas, quant à moi, franchir le pas et dire que ça ressemble à un langage, et parler des messages qui seraient inscrits dans les premières molécules et qui pourraient faire des effets évidemment singuliers, des effets qui se manifestent dans la façon dont s'organisent toutes sortes de choses qui vont aux purines, ou à toutes sortes de constructions chimiquement repérées et repérables. Mais enfin, il y a certainement un désaxement profond qui se produit et qui se produit d'une façon dont il est pour le moins curieux que ça vienne à remarquer que tout part de quelque chose d'articulé, jusque et y compris une ponctuation.
自我は肉体なのでしょうか。この自我を肉体の機能にて示すことの困難さはちょうど次のように言い表されます。つまり、このシェーマにおいては自我は知、この知が黙っているという知ことに基づいていることによってしか発育しないとされているのであり、そこで栄養と呼ぶべきものを摂ることによってなのだとされています。繰り返し言いますと、この第二局所論ではどうしても満足な説明ができないのです。なぜならば、われわれが扱っている分析現場ではまったく異なった現れ方が窺えるからです。つまりこの無意識というものなのですが、自我と世界、肉体とそれを取り囲んでいるもの、「自然の」(括弧は小生による)と看做すことに意地を張ることによって成り立つカップルの関係に対して、無意識は、このような調和とはまったく相容れないものだからです。不調和という言葉を使いましょう。躊躇なくこの言葉が口からでてしまいましたけど、問題ないでしょう。この言葉を強調したいのです。世界との関係とすると、たしかに、意味からして、直ちにこう捉えなくてはならなくなります。つまりいわば環境との物質的交換という単純なイメージからは、無意識が寄生しているみたいにみえます。ある寄生体は、ある種の生物の場合ではうまく適応ができているようにみえますが、それは、その生物が病原性がないからそう見えるわけです。じっさいは、このうまくいっているような関係、生命体とそれを取り巻く環境とのいわゆる調和をもった関係はこの知、おそらく遺伝性の知の執拗な主張によって乱れが生じているのであり - この知がそこに見出されるのは偶然のことではありません - 語る主体と呼ばれているものはこの知を宿すものなのですが、この宿すことに関しておそらくあらゆる不都合が付随しているはずです。さて、生命というものを肉体にとって特徴的なものとすることは困難なことであるのは、このcorpsという語の語義をすべて含ませて解釈できるからです。corpsはそのものとして、なにかに対して自らの身を守っているいるようにみえます。なにに対してなのでしょう。同一化できないものに対してです。つまりこのcorpsにおいて残ったものに対してです。もはやcorpsに生命が宿っていないときそうなのです。そのような訳で英語では死体のことをcorpseと呼び、一方で生きている体をbodyと呼びます。しかしこれらふたつが同じものとするのは双方とも物質的にはなんら欠けているものはないからです。そして最後に残ったものですが、それは廃棄物です。そしてビシャが言っていたように生命とは死に抗する力の総体だと結論しなくてはならないとしても、あいにくこれは大雑把すぎるシェーマです。断じて、生命がいかに維持されるかが問題なのではないのです。実際、生物学においても、つい最近になって漸く、肉体が死体へと到ることに対する抵抗の総体とは違った捉え方が現れてきたのですから。さらに言わせてください。ビシャとは違った、生命とはなにかという問いを立てることにより新たな概念が導かれてゆくことになるのです。高名な生物学者であるJacobがWollmanとの共同研究によってもたらすことができた知見についてお話ししましたが、これをこの新奇な概念についてなんらかのものを位置づけるためと思ってください。さらにそれを超えて生命の展開について構想することになるという点について、特にこのふたりの生物学者が到達した地点、ふたりがだれにもできないような細心の注意を払って観察した事象、つまり生命とはあるなにかに支えられているという事実ですが、わたしとしては、ここでさらに新たなことを言おうとは思いません。生命が言語に似ているとか、メッセージについて、微小な分子のなかに記載されているのでは、特異な効果をもたらすもので、この効果がプリンとか化学的な構造をもったものに作用する諸々のものでは、といった問題についてです。ですがひとこと、たしかに根本のところで軸のはずれが生じているのであり、少なくともこれが生じるに際して分節化されたもの、付点をも含んだもののすべての部分を示すように生ずるということが厳然として存在していることなのです。
※stabilité structurelleとはここではRené ThomのStabilité Structurelle et Morphogénèse, Essai d'une Théorie Générale des Modèlesにおけるそれを指しているのでしょう。LacanとRené Thomとの関係についてはLaurent Mottron, «Recouvrements et incompatibilités entre René Thom et Jacques Lacan», Littoral 18 janvier 1986を参照してください。なおLacan自身のRené Thomについての言及はSavoir du psychanalyste 3 février 1972, 3 mars 1972に認められます。
肉体はse produireされるだけでなくse reproduireされる点に本質性を見て取るラカンの姿勢は一貫しているものと小生は思っています。またsomaとgermenとの対比でいうならば、somaはse produireされるものでありse reproduireされないもの、germenは逆にse produireされるものではなく、se reproduireされると言えましょう。