フロイトの諸概念はしばしば二項対立によって示されていることはご存知とおもいますが、ラカンはここで対立項が二つのいわば番いのように捉えることができるかといった問いを立て、直ちに否と答えます。体細胞と性細胞についてはこのセミネール(1974219)でも既に触れましたhttp://blog.livedoor.jp/ogimoto_blog/archives/1010819.htmlが、フロイトにおいて、生の欲動/エロス≠死の欲動という図式が『快感原則の彼岸』が示されていますし、何度も繰り返し言いますが、フロイトの現実原則も結局は快感原則に奉仕するものといった考えが同書でも述べられています。ここでのラカンは反フロイト色を強く出しています。le pahtétiqueという言葉をラカンは用いていますが、フロイトにおける能動 - 受動という対立項はマゾヒスムについての問題で紛糾してきます。『不安』のセミネールの勉強会でやや詳しくこの問題に立ち入りましたが、ここでは世界というものが主体においてそれを反映する意識との相関性が想定されるみたいなユクスキュール的環境世界に対するアンチ・テーゼが現実界であり、例えば、『科学的心理学草稿』の第一部6「苦痛」における記述を注目されたい。「苦痛は必ず決まって連続性の杜絶えKontinuitätstrenung(小此木氏は - 果たして独文の原文に目を通して自ら邦訳したのか疑問がもたれるところであるが - StracheyはこのKontinuitätstrenungの意味するところは不明であると述べていると訳注に認めているものの、ラカンを通して考えれば、自明のことです。Kontinuitätstrenungとはフロイトの言葉を用いれば外界からにしても内界からにしても並外れて大なる量のニューロンシステムへの侵入(外界からの場合は刺激保護Reizschutzをも破壊し))であり、これが苦痛なのでありそれは、フロイトもいうように、専制的であるのです。神経末端装置 - phiニューロン、psyニューロンといった「連続性」といった想定もなしくずし的に一気に走破するのが苦痛なのです。ラカンの享楽とはこの特性をもったものです。それは現実界に属するものですし現実界le Réelとわれわれが「現実」réalitéと呼んでいるもの、そしてフロイトがle Réelを意識しながら尻込みし妥協の産物として提出したのが現実原則principe de réalitéとはまったく相容れないものなのです。精神分析では分析主体の苦悩souffranceを分析家はとり上げなければなりません。主体がsouffranceについて語るときそれはparoleではなくdireとなるのです。direとはévénementがあったことであり、無意識という現実界との出会いであり、しかし出会いそこないの出会いなのです。

)例えば感覚器である皮膚全体に分布しているマイスネル小体、パチニ小体,ルフィに小体は触覚、圧覚、温覚にしろ眼球とか耳という視覚や聴覚に特化した器官であれ、並外れた強い圧迫、光、大き音という刺激に対してそれぞれが備えている刺激保護が機能せず、疼痛(一般には身体全体に分布している知覚神経の自由神経末端が外界からの刺激を中枢へと伝達する感覚器としてはたらいているのであるが)一般と同様に痛みの中枢へとニューロンを通じて伝達される。


後にこの二重性は神(の名)の二重性へと論点が移って行きます。以下を参照してください。

Voir aussi # https://www.valas.fr/Dieu-Le-retour,046 ## «L’Homme Moïse et la Religion Monothéiste» de Freud.

 

 Là, j'essaie de vous dire : il y a du savoir dans le Réel, qui fonctionne sans que nous puissions savoir comment l'articulation se fait dans ce que nous sommes habitués à voir se réaliser. Est-ce de cela qu'il s'agit et qu'il nous faudrait bien admettre, n'est-ce pas, comme relevant d'une pensée ordonnatrice ? C'est le parti que prennent religion et métaphysique, qui sont en cela du même côté : elles se donnent la main dans les suppositions qu'elles ordonnent à l'être.

Alors, ce que je veux dire, c'est que le savoir inconscient, celui que suppose Freud, se distingue de ce savoir dans le Réel tel que, quoiqu'on en ait, enfin, même la science arrive à le faire providentiel, ce savoir, c'est-à-dire que quelque chose, un sujet, l'assure comme harmonique. Ce qu'avance Freud - mais ce n'est pas tout, je le note en passant - c'est qu'il n'est pas providentiel, c'est, qu'il est dramatique. Fait de quelque chose qui part d'un défaut dans l'être, d'une dysharmonie entre la pensée et le monde, et que ce savoir est au coeur de ce quelque chose que nous dénommons ek-sistence parce qu'elle insiste du dehors et qu'elle est dérangeante. C'est en ce sens que le rapport sexuel se montre chez l'être - que je ne suis pas le seul à caractériser d'être, parlant n'est-ce pas - qu'il se montre dérangé. Ceci en contraste avec tout ce qui semble se passer chez les autres êtres. C'est même de là qu'est venue la distinction de la nature et de la culture. Et très précisément cette nature, si je puis dire, il nous (p165->) faut bien la caractériser de n'être pas si naturelle que ça. Parce que de là où nous vivons, la nature ne s'impose pas. A nous, ce qui s'impose, c'est un autre mode, un autre mode de ce savoir, un savoir qui d'aucune façon n'est attribuable à un sujet qui y présiderait à l'ordre, qui y présiderait à l'harmonie, et c'est en cela que, tout d'abord, dans mes premiers énoncés, pour caractériser l'inconscient de Freud, il y avait une formule que je me trouve . . . - où je suis revenu plusieurs fois - que je me trouve avoir avancée à Sainte-Anne, qui est celle-ci : que Dieu ne croit pas en Dieu.