C'est ça la chose, la chose que je produis devant vous, c'est ce que, quelque part, car je me répète, comme tout le monde, il n'y a que vous pour ne pas vous en apercevoir, c'est ça que j'ai déjà énoncé sous le nom de Chose freudienne, ça y est en long et en large, et bien sûr, c'est tout à fait passé inaperçu, pour une simple raison, c'est que nous en restons dans cet Imaginaire.

Dans cet Imaginaire qui est justement ce que met en question la moindre expérience du discours analytique, c'est qu'il n'y a rien de plus flou que l'appartenance, que l'appartenance à un de ces deux côtés : celui que je désigne de x et l'autre de y, justement en ceci que du même coup il faut que je marque qu'il n'y a nulle fonction qui les relie.

 

Alors, il s'agit de savoir comment, tout de même, ça fonctionne, à savoir que, tout de même, ça baise là-dedans.

 

En énonçant cela, ceci, il faut quand même que je décolle de quelque chose qui est une... une supposition, une supposition que, il y ait un sujet, mâle ou femelle.

C'est une supposition que l'expérience rend très évidemment intenable, et qui implique que ce que j'avance, que ce que j'avance en énoncé par mon énonciation, par l'énonciation dont je ne suis le sujet que pour autant que dans le discours analytique je travaille moi-même, qu'il faut que je ne mette pas de sujet sous cet x et sous cet y. Il faut donc que l'énoncé, et rien que déjà écrire ceci au tableau, il faut donc que mon énoncé n'implique pas de sujet.

S'il y a quelque chose, s'il y a quelque chose qui se trouve là écrit, c'est que de sujet, il n'est question que dans la fonction, et justement que ce que j'écris, c'est que sous cette fonction, justement de ce qu'elle soit niée, il n'y a nulle existence.

Le "il n'existe pas" veut dire ça, il n'y a pas de fonction.

2__#$!@%!#__ndup6aにおいて、x男、y女は主体となりうるのかとラカンは自問し、主体といえるのは、分析のディスクールに置いてのみ発揮される言表行為の主体であるラカン自身であり、言表に示されているx, yは主体とは成りえない(命題の主語と成りうるのか問題は残りますが)だけでなく、関数fのもとにおける存在として示されるのですが、それも否定の横線が引かれていますので、存在しないということになります。

 

Ce dont il s'agit, ce dont il s'agit, c'est de démontrer, c'est de démontrer que cette fonction, si elle n'a pas d'existence, ce n'est pas seulement affaire contingente, c'est affaire d'impossible.

C'est affaire d'impossible et pour le démontrer, ce n'est pas une petite affaire.

Ce n'est pas une petite affaire simplement pour ceci : c'est que à simplement l'écrire, à simplement l'énoncer, même seulement dans l'écriture, la chose ne tient que jusqu'à preuve du contraire, à savoir jusqu'au moment, jusqu'au moment où quelque chose de contingent s'inscrive en faux contre ce dire, et par bonheur, si je puis dire, bon heur, les deux mots séparés, s'écrive f, x, virgule y... il y a une fonction qui noue le x et le y, et que ça a cessé de ne pas s'écrire.

f (x,y)

 

f (x,y)は、関数fxyを結びつけるとすると、それは偶然という様態において、つまりcesse de ne pas s’écrireによりそうなるのです。

 

Pour que ça ait cessé de ne pas s'écrire, il faudrait que ça soit possible, et jusqu'à un certain point ça le reste, puisque ce que j'avance, c'est que ça a cessé de s'écrire. Pourquoi ça ne recommencerait-il pas ?

Non seulement il est possible, il est possible qu'on écrive F... F, x et y, mais il est clair qu'on ne s'en est pas privés.

f (x,y)

 

Pour démontrer donc l'impossible, il faut prendre fondement ailleurs.

Ailleurs que dans ces écritures précaires puisqu'après tout, elles ont cessé, et qu'à partir du moment où elles ont cessé, on pourrait croire que ça peut reprendre. C'est bien le rapport du possible et du contingent.

 

A prendre appui sur le noeud pour que quelque chose de l'impossible se démontre, qu'est-ce que je fais ?

Je prends appui peut-être, la question mérite qu'on la soulève, sur une topologie.

Puisque pour ce qui est de l'ordre, eh bien, on peut dire que c'est bien ce qui, jusqu'à présent, n'a pas manqué, à savoir que c'est à mettre de l'ordre qu'on supporte tout ce qui a pu s'avancer du rapport dit sexuel. Il est vrai que cet ordre, on s'y embrouillait un tant soit peu les pattes, et qu'il est certain que ce n'est pas le même, ce n'est pas le même ordre, en tout cas, qu'instaure, qu'instaure ce que le discours analytique avance, ou paraît avancer de ce qui concerne le rapport sexuel.

L'ordre 1,2,3, ben, il y en a un qui vient le premier, et ce n'est pas par hasard, on ne sait d'ailleurs pas lequel vient le premier, ce n'est pas par hasard que ce soit le 1, puisque le second le seconde, comme on dit, et que le troisième résulte de leur addition, simplement.

Ça fait une suite qu'on a pu qualifier de naturelle.

Ce qui laisse à rêver. Ce qui laisse à rêver d'autant plus que la dernière fois je vous ai fait la remarque qu'à les écrire à la suite, le privilège de ces trois premiers, c'est qu'il suffit de les prendre à revers pour que tous les ordres soient possibles.

Il suffit en effet qu'il y ait 1,2,3, ou 1,3,2, c'est ça que j'appelle le... les prendre à revers, pour que les six autres façons d'arranger le 1,2,3, soient possibles.

L'idée de successeur, n'est-ce pas, et que, de successeur, il n'y en ait qu'un, qu'un dans la suite naturelle des nombres, c'est une idée qui ne s'est dégagée que tard, ce qui est assez curieux, parce qu'il semblait bien que c'était là la chose la plus tangible, la plus réelle qui soit, concernant la suite naturelle.

 

フレーゲやカントールが問題にしていた自然数の集合の後継数について、ラカンはなぜ後継数はひとつの数字しかないのかと自問します。