La vérité, c'est qu'on ne peut la dire, puisqu'elle ne peut que se mi-dire.

 La vérité ne se fonde, je viens de le dire que sur la supposition du faux : elle est contradiction.

 Elle ne se fonde que sur le non. Son énoncé n'est que la dénonciation de la non-vérité.

 Elle se dit rien que par le mi-. Disons le mot, elle est mi-métique : elle est de l'imaginaire. Et c'est bien pour ça que nous sommes forcés d'en passer par là à mon avis. Elle est de l'Imaginaire en tant que l'Imaginaire, c'est le faux deuxième, par rapport au Réel, en tant que le mâle, chez l'être parlant, n'est pas la femelle ; et qu'il n'a pas d'autre biais par où se poser. Seulement, ce ne sont pas là des... des biais dont nous puissions nous satisfaire. C'en est au point qu'on peut dire que l'inconscient se définit de ceci et rien que de ceci : qu'il en sait plus que cette vérité, et que l'homme n'est pas la femme.

 

Même Aristote n'a pas osé mouffeter ça ! Comment est-ce qu'il aurait fait, d'abord hein ?

 Dire "aucun homme n'est femme", ça, ça aurait été vachement culotté, alors, surtout à son époque ! Alors il ne l'a pas fait… S'il avait dit "tout homme n'est pas femme"... Hein ? Eh bien, vous voyez, hein, voyez le sens que ça prend : celui d'une exception ; il y en a quelques-uns qui ne le sont pas. C'est en tant que tout, qu'il n'est pas femme.

 "", là, le A du quanteur, hein, "" de x, x un point, et y, barré : ndup6b


Seulement, l'ennuyeux, c'est que c'est pas vrai du tout et que ça saute aux yeux que ce ne soit pas vrai, hein !

La seule chose... La seule chose qu'on pourrait écrire, c'est que... il n'existe pas de x dont on puisse dire...

qu'il ne soit pas vrai qu'être homme, ce n'est pas être femme :
ndup6c

Tout ceci, bien sûr, il faut le noter au passage, suppose que le Un est triple.

A savoir que, il y a le Un dont on fait le tout, à savoir ce qui s'unifie comme tel, il y a le Un qui veut dire l'un quelconque, à savoir ce que je vous dirai tout à l'heure, et puis il y a le Un, mais unique, qui seul fonde le tout.1.

Nier l'Un unique, c'est là le sens de la barre sur le quanteur de l'existence.

Pour ce qui est de l'un quelconque, il nous faut bien le considérer comme un vide pur.

 

至極自明のことのように小生には思われるのですが、universelを全称とすること自体意味のとり違いでして、「すべて」とはすべての存在の訳ですから、これを仮にuniverselと規定できるとしても、そこには次元の違いがあるはずです。universelは属性にかかわることであり、それを存在で示すことはできないはずです。ラカンのpas-toutが究極的に意味するのは「すべて ··· でない」でも「すべてではない」でもなく「‹すべて›がない」、つまり例外をを認めないとするuniverselな法がないことを示しているのでしょう。女性の側においては、男性の側 - 男性の側においては、例外的な、その属性に否定が付された存在がありこの否定によりその他の男性にuniverselな去勢という法が適用されると言えます - とは異なり例外的な存在者がその属性を肯定も否定もするようなことがありません。Une femme est une femmeという命題は、そのコノタションを考慮に入れないで検証すれば、存在者である女性が存在することのトートロジーなのですが、La femmeは存在しない所以です。Le savoir du psychanalyste197233日のセアンスではこの存在しないLa femmeを前提としてかl’Universelleと女性形名詞でときにUを大文字で表しています。

 

Tâchons maintenant de frayer ce qu'il en est de la parenté de l'Universelle avec notre affaire, à savoir l'énoncé par quoi les objets devraient se répartir en deux « tous » d'équivalence opposée. Je viens de vous faire sentir qu'il n'y a nullement lieu d'exiger l'équinuméricité des individus et j'ajouterai que j'ai cru soutenir ce que j'avais à avancer simplement de la bi-univocité de l'accouplement. Ce sont ce qui serait, si c'était possible, deux Universelles définies donc par le seul établissement de la possibilité d'un rapport de l'un à l'autre ou de l'autre à l'un. Le dit rapport n'a absolument rien à faire avec ce qu'on appelle couramment des (p76->) rapports sexuels. On a des tas de rapports à ces rapports. Et, sur ces rapports, on a aussi quelques petits rapports : ça occupe notre vie terrestre ... Au niveau où je le place, il s'agit de fonder ce rapport dans des universelles : comment l'universelle « Homme » se rapporte à l'universelle « Femme » ? ···