薔薇の言葉

フランス語・フランス語教育/フランス語圏の諸相と女性事情/メディアと現代女性など

2015年01月

日仏両国の男女平等法制、男女平等推進体制の比較・検証を通して、男女平等を現実化するための条件は何か、法にどう実効性をもたせるか、男女平等政策を社会にどう浸透させるのかを考えます。

会場:東京恵比寿・日仏会館ホール

日時:2015年3月14日(土)
14時-18時

主催:日仏女性研究学会

共催:公益財団法人日仏会館、日仏会館フランス事務所

後援:ジェンダー法学会、お茶の水女子大ジェンダー研究センター

・参加申し込み先 : 日仏会館フランス事務所サイトより申込みが必要です。
2月はじめから申し込みが開始される予定です。


<プログラム>   日本語のみ(通訳はありません)

司会:長谷川イザベル(上智大学名誉教授、日仏女性研究学会会員)

開会のことば:クリストフ・マルケ(日仏会館フランス事務所所長)

趣旨説明 :長谷川イザベル

14:10-16:00 第1部 <日仏の男女平等法制と推進体制>

14:10-14:35 フランス「女性と男性の実質的平等のための一括法」の紹介 糠塚康江(東北大学法学部教授)

14:35-15:00 フランス女男政策推進体制 井上たか子(獨協大学名誉教授、日仏女性研究学会会員)

15:00-15:25 日本の男女平等関連法の紹介 松島雪江(日本大学法学部准教授)

15:25-15:50 日本の男女平等政策推進体制 神尾真知子 (日本大学法学部教授、日仏女性研究学会会員)

15:50-16:00 質疑応答

16:00-16:20 休憩

16:20-17:55 第2部 討論 「男女平等社会へ向けて」

司会: 石田久仁子(日仏女性研究学会事務局代表代行)

コメンテーター: 武川恵子(内閣府男女共同参画局長)

小沼イザベル(フランス国立東洋言語文化研究所INALCO)

討論者: 糠塚康江 井上たか子 松島雪江 神尾真知子

17:55-18:00 閉会のことば:佐藤浩子(川村学園女子大学教授、日仏女性研究学会代表代行)

*18 :10-19 :40 懇親会(日仏会館ホール・フォワイエ/立食パーティ/会費制)

日仏女性研究学会 2014年度後期連続講座
『比較と翻訳−カップル・家族・連帯−』
東京・恵比寿 日仏会館 501号室

III. 2015年1月31日 (土) 2:00pm〜4:00pm

「日本のカップルと家族−フランスとの比較−」      犬伏由子
                  


lamarianne




渋沢・クローデル賞は若手のフランス研究者に与えられる学術賞です。
今年度は本賞が泉美知子さん、ルイ・ヴィトン ジャパン特別賞が橋本周子さんに授与されました。


泉美知子 
「ゴシック大聖堂の国民化―19世紀末から20世紀初頭における美術史家の役割」19世紀フランスは、ギリシア・ローマとは異質な自国のキリスト教中世の遺産を再発見し、復権させてゆく。美術館の創設によって、文化財保護の制度化によって、美術史学の成立によって、そして芸術家や愛好家による破壊との闘いによって、中世のゴシック大聖堂は国民遺産となった。この国民化の歩みは20世紀にも引き継がれるが、とりわけ大きな飛躍を見せるのが第一次世界大戦である。
1914年9月にランス大聖堂が砲撃を受けた事件は、炎上する大聖堂のイメージとともに新聞や雑誌によって広く喧伝され、国民感情を高ぶらせた。ゴシック大聖堂の国民化において、美術史家はどのような役割を果たしたのだろう。ランス大聖堂を中心に、国民芸術の創出について考えたい。

橋本周子 
「〈美食〉概念の変容:グリモ・ド・ラ・レニエール(1758-1837)とフランス革命」
今日、「美食」はフランスの魅力的な文化を語るうえで欠かすことのできないキーワードとなっています。しかしこの語は長く否定的なニュアンスを帯び、これが肯定的な意味で用いられるようになるのはおよそ19世紀以降のことに過ぎません。今回は、その変容をたどりつつ、なぜそのような価値の転換が
可能になったのか、その社会的背景をグリモ・ド・ラ・レニエールの視線を通じて考えてみようと思います。フランス革命をまたぐ生涯を生きたグリモにとって〈美食〉は、かつての社会に生きた人々の思考や良き習慣を、新たな時代へと幸福な形で接続する格好の素材にほかなりませんでした。グリモの
テクストをそのような観点から読み解くことは、現在なお続く、この国の社交的な食卓の楽しみのルーツについて考えるきっかけになるにちがいありません。

Conference en japonais sans traduction

http://www.mfjtokyo.or.jp/ja/events/details/542.html

1月24日(土)渋沢・クローデル賞受賞記念講演会がおこなわれました。

水仙






























ラクー=ラバルトは、音楽的カタルシスについて

「音楽的快楽のみなもとは、根源的なものを喪失したことの痛みと死の感覚が擬似的に再現されることにある」

と論じている。

Cf. Philippe Lacoue=Labarthe, ≪ The Echo of the Subject ≫ in Le Sujet de la Philosophie, Aubier Flammarion, 1979. P.188.



日時:1月24日(土)午後2時〜午後5時

場所:関西大学千里山キャンパス 大学院棟(尚文館)第406演習室
(大学への交通その他については http://www.kansai-u.ac.jp から)

■今回の会場は関西大学ですので、ご注意ください。

発表題目:「フランス語の心理・感覚動詞の意味構造と内的経験の認知パタンについて」

発表者:川上夏林(京都大学大学院)

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les politiques ≪ sociales ≫ ou ≪ familiales ≫
Le travail menager, son partage inegal et comment le combattre (Cinquieme partie)

par Christine Delphy
1er septembre 2014

Parce que le travail menager, et plus largement le travail domestique, est encore tres loin d’etre partage entre hommes et femmes dans les couples heterosexuels, parce qu’en verite les progres sont en la matiere infinitesimaux, il nous a paru utile de populariser a nouveau des reflexions qui, dix ans apres leur premiere publication, demeurent helas d’actualite. Merci donc a l’auteure, et a la redaction de Nouvelles Questions feministes, d’avoir permis cette republication.

Partie precedente

Ces politiques comprennent l’ensemble des equipements sociaux, creches, garderies mais aussi horaires scolaires, encadrement des enfants hors horaires scolaires, et les allocations diverses, qui existent en grand nombre et visent a repondre a des situations precises, comme celles des parents seuls, des femmes divorcees ou separees, etc.

La aussi, il est necessaire de se poser des questions. Par exemple, l’allocation de “ parent isole ” a ete creee parce que seulement 1/3 des pensions dues aux enfants par les peres divorces sont versees. L’Etat est cense recuperer cet argent aupres d’eux. Mais dans la plupart des cas c’est impossible. Qui paie alors ?

Les creches et garderies : on considere qu’elles sont au service des femmes, faites “ pour les femmes ”. La partie que l’Etat paie est vue par la societe comme un cadeau fait aux femmes. Quant a la partie qui n’est pas gratuite, elle est deduite aussi du seul salaire de la femme, et non du revenu du menage ; pas officiellement, mais dans la comptabilite interne des couples. Les menages considerent que c’est le travail de la femme qui est remplace, et que c’est sur son revenu que ce remplacement doit etre preleve et que les femmes paient donc le remplacement de “ leur ” travail. Mais en realite les creches et garderies remplacent une partie du travail parental. Les femmes font leur part, les hommes non ; c’est donc la part de ces derniers que les equipements sociaux realisent. Pourquoi les contribuables paieraient-ils la part des peres en financant ces equipements.

On peut aussi considerer qu’une partie des charges des enfants doit etre socialisee, effectuee par la collectivite et c’est d’ailleurs deja largement le cas. Mais quelle partie ? Jusqu’a quel point veut-on socialiser les soins aux enfants, l’education et la garde des enfants ? Quelle part estime-t-on que les parents doivent garder ? Et dans quelle mesure la collectivite doit-elle dedommager les parents du temps et des efforts consacres a l’entretien et a l’education des enfants, quand ces parents en gardent le controle ? Ce sont des discussions – l’une sur la socialisation de l’elevage, l’autre sur la charge financiere de l’elevage prive que doit porter la collectivite – auxquelles on ne peut echapper quand on parle des equipements sociaux.

Beaucoup d’allocations prennent la place des peres defaillants, en temps ou en argent, en compensant le temps ou l’argent qu’ils ne donnent pas. Cela soulage-t-il les femmes ? Non. La charge de travail et la pauvrete des meres seules sont bien connues. Cela soulage les hommes des devoirs qu’ils avaient. Ce qui est subventionne, c’est la capacite des hommes de consacrer tout leur temps a leur travail ou a leurs loisirs sans qu’il leur en coute rien pecuniairement.

Les elements de l’equation et les domaines possibles de changement

Les femmes sont exploitees sur le marche du travail de deux facons complementaires et non mutuellement exclusives, mais generalement successives au cours de leur vie : soit en en etant exclues, soit en y etant incluses dans des conditions discriminatoires. Elles sont exploitees dans leur foyer par l’obligation d’accomplir du travail gratuit pour leur conjoint et/ou pour des enfants ; par l’absence de droits propres a la couverture-maladie et a la retraite longtemps apres que les unions ont ete dissoutes par le divorce ou la mort et que les enfants sont partis. Rien de ceci ne serait possible sans que l’Etat ne le tolere, qu’il s’agisse de l’absence de droits propres ou de la discrimination sur le marche du travail.

Plus encore, rien de ceci ne serait possible sans que l’Etat ne l’encourage en omettant, par exemple, de considerer le travail des femmes d’independants comme ce qu’il est : une forme de travail au noir. Comme ce travail n’est pas foncierement different du travail menager, on peut considerer que l’ensemble du travail domestique dans le mode de production patriarcal est une forme de travail au noir. L’Etat fait plus que l’encourager : il subventionne ce systeme. La Securite sociale paie la couverture-maladie des femmes-au-foyer a la place de leurs maris qui exploitent leur travail et, par les pensions de reversion, la retraite des femmes qui “ ne travaillent pas ”, toujours a la place du mari. Tous ces couts, qui representent une grande part du fameux “ trou de la Securite sociale ”, sont supportes par le reste des cotisant・e・s : les femmes qui travaillent en particulier paient pour aider a l’exploitation des autres.

Le Tresor public fait cadeau aux hommes, par le quotient conjugal, de sommes qui leur permettent d’avoir "une femme-au-foyer". La encore, puisque l’Etat, comme il nous le repete avec raison, ne fabrique pas de fausse monnaie, et que ce qu’il donne d’un cote, il faut bien qu’il le reprenne de l’autre, c’est le reste des contribuables qui paie, dont au premier chef les femmes “ actives ”.

Tout cet argent pourrait etre employe a assurer l’independance economique des femmes ; mais tout au moins pouvons-nous exiger qu’il ne soit pas depense pour assurer leur dependance et leur exploitation. Tout au moins pouvons-nous demander que l’Etat cesse de subventionner le systeme patriarcal.

Jusqu’ici, les solutions proposees, y compris par les feministes, ont brille par leur timidite et surtout leur refus de mettre en cause les avantages acquis des hommes. Les revendications sont adressees aux patrons, ou a l’Etat, jamais aux hommes. Au Nord de l’Europe, certaines feministes proposent de reconnaitre le travail menager des femmes en assurant un revenu garanti aux meres. C’est la tendance de bien des Etats aussi, et c’est en partie realise en Allemagne.

En France, ce type de solution n’est pas en faveur ; les femmes veulent travailler. L’Etat parle de “ conciliation travail-famille ” depuis vingt ans, pour les seules femmes (voir entre autres Delphy, 1995 et Junter-Loiseau, 1999) ; aussi recemment qu’avril 2003, un ministre francais, annoncant de nouvelles mesures pour la garde des enfants en bas age, declarait vouloir permettre aux Francaises de travailler ; apparemment les parents-hommes n’ont pas de problemes pour travailler hors du foyer. La conciliation consiste a rendre le cumul du travail salarie avec le travail menager plus facile pour toutes les femmes. Si on suivait cette voie, on arriverait a la situation de l’ancienne RDA, ou toutes les femmes travaillaient : 90 % de femmes au travail, autant que les hommes.

Ces solutions, proposees ou realisees, sont-elles satisfaisantes ? Ou plutot, a quoi sont-elles des solutions ? On a souvent l’impression qu’aux yeux des politiques ou meme des interessees, les equipements sociaux se substituent au travail menager. Mais c’est totalement faux. Les creches et autres “ equipements sociaux ” ne realisent la prise en charge des enfants que pendant les heures de travail – personne ne demande d’ailleurs qu’elles fassent plus, personne ne souhaite pour l’instant que les enfants soient eleves entierement dans des institutions collectives. Les enfants reviennent de la creche (et pas tout seuls). Les enfants mangent – les adultes aussi . Les equipements sociaux permettent certes aux femmes de quitter la maison pour aller travailler au dehors pendant une partie de la journee. Ils ne se substituent pas au travail qui reste a faire quand les adultes rentrent du travail et les enfants de la creche ou de l’ecole. Ils “ permettent ” aux femmes de travailler, mais ne reduisent en rien le travail a la maison. Le probleme du travail menager reste donc entier.

L’extension bien documentee du travail des femmes a l’exterieur (voir par exemple Laufer, Marry et Maruani, 2001) n’a pas produit a elle seule une nouvelle repartition du travail menager : les chiffres sont les memes depuis 50 ans. La technique ne diminue pas les heures de travail menager, presque le contraire, puisque certaines taches, comme le menage, ont augmente en quantite absolue.

C’est une hypothese qu’il faut prendre au serieux. C’est certainement ce qui se passait en RDA avant la reunification de l’Allemagne. Toutes les femmes travaillaient, et tous les enfants avaient une place en creche a partir de un an. Les femmes etaient cependant distribuees dans le marche du travail exactement comme en Europe occidentale, faisaient tout le travail menager et tous les soins aux enfants – car la non plus, les enfants ne couchaient pas a la creche. Les feministes est-allemandes, avant la reunification, parlaient non pas de la double, mais de la triple journee : travail salarie, travail menager et soins aux enfants (Marx Ferree, 1996).

Nous devons tenir compte des resultats de cette experience, qui a mene jusqu’au bout la “ politique de conciliation ” pronee aujourd’hui en Occident. L’ex-Allemagne de l’Est a ete une experience de laboratoire en grandeur reelle : toutes les revendications habituelles des feministes occidentales y ont ete realisees.

Quelles lecons les Allemandes de lEst en ont-elles tire et quelles lecons pouvons-nous tirer ?

D’une part, et de facon qui peut nous surprendre, une grande partie des Allemandes de l’Est enviaient les Allemandes de l’Ouest, qui n’avaient pas a travailler au dehors, etaient des meres-au-foyer a temps plein, grace a l’absence de creches, d’ecoles maternelles, de dejeuners scolaires en primaire, et a l’existence d’une allocation maternelle. Ce qu’elles enviaient, c’est que ces femmes, comme les femmes-au-foyer en France, ne font “ que ” 50 heures de travail par semaine. En effet, la seule situation ou une femme avec enfants travaille moins de 70 heures par semaine, c’est quand elle est une femme-au-foyer.

La situation de la RDA doit nous faire prendre conscience de ce que la notre ici est a double tranchant : certes, le travail est la seule voie de l’independance, et c’est la voie que les femmes en France ont prise et prennent. Mais c’est une voie extremement couteuse en travail et en fatigue physique et morale. La double journee des femmes les mene au bord de l’epuisement. Cet epuisement peut lui-meme deboucher sur une colere qui les pousse a exiger le “ partage des taches ”. Mais de qui doivent-elles l’exiger, et comment ? Quelles sont leurs possibilites de negociation dans le menage ? Elles ne sont pas nulles, mais elles sont faibles. Les femmes se lassent d’etre en conflit permanent (Cresson et Romito, 1993), car rien n’est plus dur que combattre un individu qui vous oppose une force d’inertie et un chantage implicite ou explicite : “ il y a beaucoup de femmes seules qui me prendraient tel que je suis ”.

L’epuisement peut aussi contraindre a lacher prise : a accepter ou a chercher un travail a mi-temps. Avec le mi-temps, la dependance vis-a-vis du salaire du conjoint augmente, la quantite et surtout la legitimite du travail domestique aussi. L’epuisement conduit egalement a accepter des mesures telles que l’APE (qui va en France etre etendue au premier enfant alors qu’elle ne concerne pour le moment que les enfants de rang deux et plus) qui poussent les femmes hors du marche du travail, et annihilent le degre d’independance acquis avant. Quand le nombre d’heures de travail fait par une individue non seulement rend tout loisir impossible, mais arrive quasiment a la limite physiologique, on est dans une situation ou tout est envisageable. Qui dit qu’un tribun, ou un gouvernement de droite ne pourrait pas faire l’offre d’un salaire maternel consequent qui ferait retourner toutes les femmes en arriere, juste pour ne plus travailler comme des brutes ?

Une autre des lecons de l’ex-RDA, c’est que les equipements sociaux ne doivent pas etre demandes “ pour les femmes ”, vus comme remplacant leur travail. Car il n’y a pas de cadeau. Les mesures “ pour les femmes ” sont utilisees contre elles, comme les femmes de RDA l’ont decouvert. Or la question de la “ conciliation ” se passe entre les femmes et l’Etat, les femmes et les syndicats, les femmes et les patrons. Les hommes ne sont en rien concernes par la “ conciliation ”. Qu’il y ait des equipements sociaux ou non, leur situation n’en est pas changee pour autant : leur droit au travail est toujours assure, ainsi que leur droit de ne rien faire a la maison. Pour que ces mesures ne soient pas des cadeaux empoisonnes, des cadeaux payants, il faudrait que la demande vienne des hommes autant que des femmes, et on vient de voir qu’ils n’ont aucune motivation a le faire. Il me semble que ce que cette impasse demontre, c’est que les hommes ne demanderont rien tant que ce ne sera pas leur affaire, et que ce ne sera pas leur affaire tant qu’ils n’auront rien a gagner a ces mesures sociales. Or pour qu‘ils aient a y gagner, il faudrait qu’ils aient a perdre a leur absence. En d’autres termes, il faudrait que le partage des taches precede la demande d’equipements.

Derniere partie

p.-s.
Nous reproduisons ce texte avec l’amicale autorisation de la revue Nouvelles questions feministes, ou il est initialement paru en 2003 (volume 22, n° 3, Editions Antipodes), sous le titre "Par ou attaquer le ’partage inegal’ du ’travail menager’ ?".

Ouvrages cites

Brousse, Cecile (2000). “ La repartition du travail domestique entre hommes et femmes ”. In Michel Bozon et Therese Locoh (Eds.), Rapports de genre et questions de population, I. Genre et population No 84 (pp. 89-106). Paris : INED.

Chabaud, Daniele, Dominique Fougeyrollas et Francoise Sonthonnax (1985). Espace et temps du travail domestique. Paris : Meridiens.

Cresson, Genevieve et Patrizia Romito (1993). “ Ces meres qui ne font rien : la devalorisation du travail des femmes ”. Nouvelles Questions Feministes, 13 (3), 33-62.

Delphy, Christine (1995). “ Egalite, equivalence et equite : la position de l’Etat francais au regard du droit international”. Nouvelles Questions Feministes, 16 (1), 5-58.

Delphy, Christine et Diana Leonard (1992). Familiar Exploitation, a new analysis of marriage in contemporary western societies. Cambridge : Polity Press.

Delphy, Christine, Lilian Mathieu, Violaine Roussel, Sabine Rozier et David Zerbib (2002). “Le travail domestique ne se partage pas, il se supprime ”. In Fondation Copernic (Ed.), Diagnostics pour sortir du liberalisme (pp. 49-61). Paris : Syllepse.

Fougeyrollas-Schwebel, Dominique (1996). “ Le travail domestique : economie des servitudes et du partage ”. In Helena Hirata et Daniele Senotier (Eds.), Femmes et partage du travail (pp. 87-101). Paris : PUF.

Gaymu, Joelle (2000). “ Vieillir en France au feminin ”. In Michel Bozon et Therese Locoh (Eds.), Rapports de genre et questions de population, I. Genre et population No 84 (pp. 73-88). Paris : INED.

Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (2003). Femmes et hommes : regards sur la parite. Paris : INSEE et Service des Droits des Femmes.

Junter-Loiseau, Annie (1999). “ La notion de conciliation de la vie professionnelle et de la vie familiale : revolution temporelle ou metaphore des discriminations ? ”. Cahiers du Genre, 24, 73-98.

Laufer, Jacqueline, Catherine Marry et Margaret Maruani (Eds.) (2001). Masculin-Feminin : questions pour les sciences de l’homme. Paris : PUF.

Marx Ferree, Myra (1996). “ Grandeur et decadence de la ‘politique des mamans’ : feminisme et reunification en Allemagne de l’Est ”. Nouvelles Questions Feministes, 17 (4), 9-43.

Navarro, Eliane (1987). L’Etat patriarcal, la situation des femmes au regard de la protection sociale et de la fiscalite. Rapport pour le Programme de recherche “Etudes feministes et etudes sur les femmes ” de l’ATP (Action Thematique Programmee). Paris : ATP.

Rich, Adrienne (1981). “La contrainte a l’heterosexualite et l’existence lesbienne”, Nouvelles Questions Feministes, 1 (1), 15-43.

Roux, Patricia, Valerie Perrin, Marianne Modak et Bernard Voutat (1999). Couple et egalite, un menage impossible. Lausanne : Realites sociales.

Silvera, Rachel (1996). Le salaire des femmes, toutes choses inegales. Paris : La Documentation francaise.

Walby, Sylvia (1986). Patriarchy At Work.. Cambridge : Polity Press.

Walby, Sylvia (1990). Theorizing Patriarchy. Cambridge : Polity Press.

Zaidman, Claude (1997). “ Comment assurer un traitement egalitaire dans une situation d’inegalites ? ”. Les Cahiers du MAGE, 3-4, 129-137.

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第二次ヴァレス内閣(2014年8月26日〜)  閣僚16名中、半数の8名が女性である。
*は女性

外務・国際開発大臣:ローラン・ファビウスLaurent Fabius

国民教育・高等教育・研究大臣:ナジャット・ヴァロー=ベルカセムNajat Vallaud-Belkacem*

国璽尚書、司法大臣: クリスチャーヌ・トビラ Christiane Taubira*

経済・産業・デジタル大臣:エマニュエル・マクロンEmmanuel Macron

厚生大臣:マリソル・トゥーレーヌMarisol Touraine*

住宅・地域間平等大臣:シルヴィア・ピネルSylvia Pinel*

内務大臣:ベルナール・カズヌーヴBernard Cazeneuve

エコロジー・持続可能開発・エネルギー大臣:セゴレーヌ・ロワイヤルSegolene Royal*

財務・公会計大臣:ミシェル・サパンMichel Sapin

労働・雇用・職業教育・労使対話大臣:フランソワ・レブサメンFrancois Rebsamen

国防大臣:ジャン=イヴ・ル・ドリアンJean-Yves Le Drian

地方分権・国家改革・公務員大臣:マリリーズ・ルブランシュMarylise Lebranchu*

文化・通信大臣: フルール・ペルランFleur Pellerin*

都市・青年・スポーツ大臣:パトリック・カネルPatrick Kanner

農業・食品産業・森林大臣:ステファヌ・ル・フォルStephane Le Foll

海外県・海外領土大臣:ジョルジュ・ポー=ランジュヴァンGeorge Pau-Langevin*



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LE PARLEMENT 国会:両院制  Il est compose de deux assemblees :

上院(元老院):定数348 間接選挙・小選挙区比例代表連用制により3年毎に選出 前回の選挙は2011年9月25日
Le Senat, elu depuis 2003 pour six ans (contre neuf ans auparavant) au suffrage universel indirect et renouvelable par moitie tous les trois ans. La derniere election a eu lieu en septembre 2011. Il comprend 348 senateurs.

国民議会:定数577 直接選挙小選挙区二回投票制  前回の選挙は2012年6月10日、17日
L'Assemblee nationale, dont les 577 deputes sont elus au suffrage universel direct pour cinq ans. La derniere election a eu lieu en juin 2012.

Les deux assemblees, outre leur fonction de controle du gouvernement, elaborent et votent les lois. A cet egard et en cas de desaccord, l'Assemblee nationale statue definitivement.

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憲法:<La Constitution de 1958>
La Constitution du 3 septembre 1791
La Constitution du 24 juin 1793
La Constitution du 5 fructidor an III (22 aout 1795)
La Constitution du 22 frimaire an VIII (13 decembre 1799)
Le Senatus-Consulte du 16 thermidor an X (4 aout 1802)
Le Senatus-Consulte organique du 28 floreal an XII
La Charte constitutionnelle du 4 juin 1814
L'Acte additionnel aux Constitutions du 22 avril 1815
La Charte constitutionnelle du 14 aout 1830
La Constitution du 4 novembre 1848
La Constitution du 14 janvier 1852 et ses modifications
Les Lois constitutionnelles de 1875
La Constitution du 27 octobre 1946

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オランド大統領の1月17日の新年の演説
http://www.elysee.frhttp://www.elysee.fr

印刷所の人質事件で、8時間半の間、流し台の下に隠れ続けて助かった人の証言
Lilian Lepere, rescape des freres Kouachi, terre huit heures dans sa cachette, raconte
http://www.dailymotion.com/video/x2ekqnn_lilian-lepere-rescape-des-freres-kouachi-terre-huit-heures-dans-sa-cachette-raconte_newshttp://www.dailymotion.com/video/x2ekqnn_lilian-lepere-rescape-des-freres-kouachi-terre-huit-heures-dans-sa-cachette-raconte_news


Jeanne Cherhal - "Femme Debout" - #JeSuisCharlie
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Christophe Aleveque - Bella Ciao - #JeSuisCharlie
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